sábado, 20 de abril de 2013

À lui.


"J'ai encore des mots dans ma tête,
je t'aime… promis… ensemble… demain...
c'est fini… fuir… ne jamais… oublie moi...
Et même si ma mémoire s'empêche d'y croire
et mon cerveau s'abreuve d'une fausse flamme,
non, je t'en veux pas.

J'aurais pu tout détruire avec mes mains,
j’aurais pu tout casser guidée par la haine,
tout gâcher et bander mes yeux en étant consciente
mais en vérité, je me rends compte que ça sert à rien.
J’avoue, j’avais cru être différente,
mais je suis pas l’exception, ça j’en suis sure maintenant.

J’aurais dépassé toutes les limites pour défendre mes croyances
et les protéger arrêtant avec ma peau un milliard de balles,
mais tu n’es pas fait pour attendre,
comme l’art éphémère d’abord tu regardes
et ensuite tu t’en vas, tu continues seul ton chemin.
Rien n’aurait été suffisant pour toi et pourtant,
non, je t’en veux pas
Parfois je me dis que j’ai été conne,
et la confiance me montre encore que souvent je me trompe,
mais je me débats pour prouver que ça me rendra plus forte.
Pour l’instant j’essaie de me convaincre que c’était le meilleur choix
et que la vérité me frappe pour que je devienne une combattante.
En sachant que ce qui m’a tenu debout ne sera plus là
je cache mes blessures et je garde mon sang froid, et pourtant,
non, je t’en veux pas.

Parce que tu es comme l'oiseau qui s'envole haut dans le ciel,
comme le vent qui brise sa cage, qui ne pourra a rien s'attacher,
et dont le drapeau sera aujourd'hui et demain... la liberté."


S. Hexentanz

viernes, 12 de abril de 2013

Apologías vol. VI


"Tú, réprobos tus caminos inescrutables
que me abocan sin sustento a la tragedia,
en tus ardientes y continuas pruebas
de desafiar mi integridad y firmeza.

Fuiste Tú, Dios, le diste en mi ausencia alas
y serviste su libertad en falsa bandeja de plata;
despojaste de su belleza a una obra de arte
por donde la inspiración decae y la banalidad renace.

Tu Voluntad me tiende en su lecho
con muda mordaza y manos atadas
y me obliga a ver salir un sol cada mañana
que me consume en el fulgor de su flamígera mirada.

Tú, Dios, me has abandonado,
cedí mi razón al autoengaño,
la mentira se convirtió en tentación y bálsamo,
y ante la revelación de nuevo recaigo.

Mi propio cegamiento es falso,
imploré la purgación del dolor con mi sangre,
te ofrecí palpitante y maltrecha mi carne,
y cuando imploré su vuelta, Tú, no escuchaste.

El amor saldado con la traición,
Y las creencias cenizas en tus verdades,
Porque sentado en el trono, complaciente y piadoso,
Tú, me abandonaste."
Apología al abandono - S. Hexentanz


sábado, 30 de marzo de 2013

Temptation paintings vol. VI

 
...
Blanche fille aux cheveux roux,
Dont la robe par ses trous
Laisse voir la pauvreté
Et la beauté,

Pour moi, poète chétif,
Ton jeune corps maladif,
Plein de taches de rousseur,
A sa douceur
...


Jean Jacques Henner 
 












jueves, 28 de marzo de 2013

Fascinación


"Su imagen se desdibuja en el cristal empañado.
El vapor se expande en la quietud del estado.
Sustancias volátiles impregnan la piel sensible al tacto.

Los escalofríos recorren su cuerpo,
frío en la soledad del cuarto.
Da cauce a la agudeza de los sentidos
y perfila con precisión los sonidos.

Una gota cae en el agua mancillada.
Cual choque brutal de continentes
el impacto resuena en toda la estancia.

La luz mortecina caldea el ambiente,
su refulgir invita a la abstracción.
La sala cambia de forma, indefinida, latente,
grotescas sombras danzan a su alrededor.

Y ella, desnuda, no puede verlo,
contempla su imagen absorta en el espejo.
Rojo fulgor el cabello que exalta
la palidez marmórea que su piel acalla.
Cierra los ojos, sutil acaricia su piel.
Débiles roces que la sensibilidad aviva
cual brizna de aire helada.

Y a lo lejos, de nuevo,
el rumor de una gota que en el agua estalla.
Las ánimas de la locura enturbian su mente,
furtivas ensoñaciones deforman su realidad consciente.

Y de súbito, detrás de ella una silueta emerge,
extrañas las manos que recorriendo su cuerpo obtienen deleite.
Gélidos los ojos que atraviesan la carne
por donde la intimidad de la esencia muere.

Obnubilación del presente,
en la inmovilidad del tiempo el espacio se pierde,
y disipando todo rastro de cordura
sobre ella la oscuridad se cierne.

Azul la mirada que en su nuca se clava
En el espejo, la superstición de vedados anhelos.

Y ella, desnuda, no puede verlo,
todas las fibras de su ser danzan en secreto
cuando desbocada la respiración y consumido el aliento
él, hermético, recorre su cuerpo.

Ritual de lujuria y pecado, el aire evoca un olor a clavo y sándalo.
Es la tentación cual serpiente que ofrece la manzana del árbol."


S. Hexentanz

sábado, 23 de marzo de 2013

L'apparition




"Écoute, c’est l’histoire d’une personne quiconque un jour quelconque, n’importe quand.
(En ce même instant) Je m'assieds, je regarde par la fenêtre
et je vois le soleil disparaître peu à peu, sans cesse.
 
La couleur du ciel change et de bleu clair ça tourne orange,
mais aujourd’hui c’est rouge comme le sang qu’arrose les champs
de l’impuissance quand la frustration et l’échec
se réjouissent déchirant mon ventre.

Le vent brise les feuilles qui tremblent hautes dans les arbres
et hurle inconsolable et en silence.
Je sens l’extérieur comme une vérité fatal et inévitable
qui révèle des secrets depuis longtemps à l’ombre occultés.

Quelque chose s’approche,
invisible, perfide et sombre,
que personne ne dois jamais connaître.
 
Des frissons s’étendent sur ma peau quand je pense à admettre,
que m’agace et terrorise ignorer l’origine de cet être.
Le délire tourne autour de la sagesse,
et l’évidence me rappelle que sans pitié
le savoir me fera perdre la tête.
 
C’est comme une maladie qui est de plus en plus proche.
Je vois son reflet exsangue et macabre au fond du couloir.
Comme une apparition abattue et funèbre en souriant,
qui se tient, les mains comme des griffes,
et montre des aiguilles en guise de dents.

C'est quoi ce monstre qui m'appelle sans dire un mot...
pourquoi il me coince et me serre dans le coin le plus profond de mon cerveau...
Il s'approche menaçant et s'arrête moqueur devant moi.
L'horreur m'empêche de bouger quand l'espace devient noir,
et soudain le masque que couvre son pourri visage
disparaît lentement comme la sel fait fondre le verglas.
La certitude me rend folle, je hurle jusqu'à déchirer ma gorge.




Ce que je vois, mes yeux en saignantes larmes,

c’est mon propre monstre,

les sombres funestes de l'abîme et la corruption tragique de mon âme."


S Hexentanz





jueves, 21 de marzo de 2013

Rêverie vol. II

"C'est moi, l'inconnue à l'abri de l'humanité,
serais je muse de brisé regard, lâche,
comme la nuit que se cache chaque matin...
...
Misanthrope, suicidaire et meurtrière d'espoirs,
courant pour fuir des voix méprisables,
rêvant de reposer en paix dans le Néant,
je m'etends sur le lit des choix haïssables.
Sentant des
réminiscences comme des couteaux par milliards
je m'abandonne enfin à la souffrance déplorable.
...
L'âme habillée de noir,
et dans le scénario tragique de l'être regrettable...
une nouvelle fois... je meurs de froid
..."

S. Hexentanz