viernes, 31 de mayo de 2013

Yo acuso

 
En efecto, mis ambiciones se encontraban más allá de lo que este ámbito opresivo podía ofrecerme y como respuesta recibí un ceñimiento estricto a la realidad que exhumaba todas las aspiraciones, cercenadas por vuestra malsana negación, que me insuflaban un mínima voluntad de debatirme con profundo placer por aquello que exigía fervientemente mi devoción.
 
Como si se tratasen de un chiste mis palabras eran tomadas con una mofa creciente, y así me mofaba yo misma del mantra que rezaba por la felicidad que nos aportarían quienes más nos quieren, y añadía yo, y la espolearán y la zarandearán con sus incuestionables restricciones hipócritas y la mancillarán de banales, pasivos y destructivos modelos de comportamiento, enturbiando la claridad del templo que conforma nuestro intelecto.
 
¿Aún a edad adulta poseemos el derecho de hacernos a nosotros mismos o desde un trasfondo manipulador y psicológicamente afectivo nos inducen a un modelado “a imagen y convicción”, sin opción a una meditada, propia y comedida privación de aquellos elementos perniciosos que simulan ser nuestro entorno ideal de satisfacción?
 
Me di cuenta, como pobre e insustancial consuelo, que cuando tuviera necesidad de descansar de una exhaustiva, permanente y lacerante reflexión, en su completa ignorancia, yo, algún día, podría reírme de ellos, pues como dijo Saint Éxupery, andando recto uno no puede llegar muy lejos...
 
Arinya


 
 
 
 

sábado, 25 de mayo de 2013

21 de mayo

 
 
Habría sido egoísta querer manterte a nuestro lado más tiempo,
pero ahora sé... que duermes apaciblemente, que nada te aquejará el sueño,
...porque tú, ya no volverás.
 
Al final después de tanto sufrimiento encontraste tu remanso de quietud y estabilidad,
y desde hoy y para siempre... descansas en paz. 
 
D.E.P
 
21 de Mayo de 2013
 
 



 

lunes, 20 de mayo de 2013

Joyeux XIXème anniversaire...

 









 



The sand of my hourglass is nearly finished,
nearly finished...


(To exhume myself and amputate all the pain)


The sand of my hourglass is nearly finished,
nearly finished...


(Nasty years which go by seeming a sharp rope around my neck...)


They're whips on fire, they're like thunder,
like thunder...


(Thousands of vicious ways to get lost and never return corrupting my head)


They're whips on fire, they're like thunder,
like thunder...



(By saying it's fine to close my eyes better than ignoring and hiding away)


Arinya
 
 
 
 

lunes, 13 de mayo de 2013

L'étincelle et la flamme


I

C'était l'étincelle qui voulait embrasser la flamme,
c'était l'étincelle qui dansait sur le feu séduisant,
et à force d'agir et de s'étendre sur le lit des lames
l'acier des confidences à déchiré sa peau bouillante
et son sang teint la couverture de secrets inavouables.
 
La flamme l'attire comme le chant mortel des syrènes,
sa voix muette s'introduit sans pitié dans ses oreilles,
et chuchote des murmures qui traversent sa chair saignante et ouverte,
c'est la griffe invisible qui attache son cerveau comme l'ivrogne serre la bouteille.

C'était la flamme, comme le serpent, dont la morsure est mortelle,
le bisou empoisonné qui coupe la vie en coulant dans ses veines
et le regard profond qui ravive les péchés originels,
mais à l'inverse de ce à quoi le serpent s’attendait,
elle est fasciné par l'étincelle et se prosterne à ses pieds,
en montrant, avec ses yeux fixés en lui, son ventre nu et découvert.

Arinya


II
 
Je suis obnubilé par son ventre.

Ce ventre si parfait est en train de m'hypnotiser, de m'envouter.
Il s'introduit dans ma tete.
C'est de pire en pire plus je la regarde et plus je la trouve parfaite.

Devant moi se dresse le bonheur, plutot son antre.
Me voilà devant la porte du paradis,
qui est à la fois si près et si loin.

Je dois cacher ça dans un coin...

Je joue l'imbecile mais je part bientôt...

C'est jouer avec le feu que d'ecrire ça en face d'elle...
En parlant de feu j'adorerai vraiment me jeter à corps perdu dans celui-ci.

Plus je la regarde et plus mon coeur fait des étincelles...

Ici vit la perfection mais dans une poignée d'heure je n'y serait plus ''Ici''...
 
Myg Enjouas