sábado, 30 de marzo de 2013

Temptation paintings vol. VI

 
...
Blanche fille aux cheveux roux,
Dont la robe par ses trous
Laisse voir la pauvreté
Et la beauté,

Pour moi, poète chétif,
Ton jeune corps maladif,
Plein de taches de rousseur,
A sa douceur
...


Jean Jacques Henner 
 












jueves, 28 de marzo de 2013

Fascinación


Su imagen se desdibuja en el cristal empañado.
El vapor se expande en la quietud del estado.
Sustancias volátiles impregnan la piel sensible al tacto.

Los escalofríos recorren su cuerpo,
frío en la soledad del cuarto.
Da cauce a la agudeza de los sentidos
y perfila con precisión los sonidos.

Una gota cae en el agua mancillada.
Cual choque brutal de continentes
el impacto resuena en toda la estancia.

La luz mortecina caldea el ambiente,
su refulgir invita a la abstracción.
La sala cambia de forma, indefinida, latente,
grotescas sombras danzan a su alrededor.

Y ella, desnuda, no puede verlo,
contempla su imagen absorta en el espejo.
Rojo fulgor el cabello que exalta
la palidez marmórea que su piel acalla.

Cierra los ojos, sutil acaricia su piel.
Débiles roces que la sensibilidad aviva
cual brizna de aire helada.

Y a lo lejos, de nuevo,
el rumor de una gota que en el agua estalla.
Las ánimas de la locura enturbian su mente,
furtivas ensoñaciones deforman su realidad consciente.

Y de súbito, detrás de ella una silueta emerge,
extrañas las manos que recorriendo su cuerpo obtienen deleite.
Gélidos los ojos que atraviesan la carne
por donde la intimidad de la esencia muere.

Obnubilación del presente,
en la inmovilidad del tiempo el espacio se pierde,
y disipando todo rastro de cordura
sobre ella la oscuridad se cierne.

Azul la mirada que en su nuca se clava
En el espejo, la superstición de vedados anhelos.

Y ella, desnuda, no puede verlo,
todas las fibras de su ser danzan en secreto
cuando desbocada la respiración y consumido el aliento
él, hermético, recorre su cuerpo.

Ritual de lujuria y pecado, el aire evoca un olor a clavo y sándalo.
Es la tentación cual serpiente que ofrece la manzana del árbol.

Arinya
 
 

sábado, 23 de marzo de 2013

L'apparition



Écoute, c’est l’histoire un jour quelconque d’une personne quiconque n’importe quand.
(Pour l’instant) Je m'assoie, je regarde par la fenêtre
et je vois le soleil disparaître peu à peu, sans cesse.
 
La couleur du ciel change et de bleu clair ça tourne orange,
mais aujourd’hui c’est rouge comme le sang qu’arrose les champs
de l’impuissance quand la frustration et l’échec
se réjouissent déchirant mon ventre.

Le vent brise les feuilles qui tremblent hautes dans les arbres
et hurle inconsolable et en silence.
Je sens l’extérieur comme une vérité fatal et inévitable
qui révèle des secrets depuis longtemps à l’ombre occultés.

Quelque chose s’approche,
invisible, perfide et sombre,
que personne ne dois jamais connaître.
 
Des frissons s’étendent sur ma peau quand je pense à l’admettre,
que m’agace et terrorise ignorer l’origine de cet être.
Le délire tourne autour de la sagesse,
et l’évidence me rappelle que sans pitié
le savoir me fera perdre la tête.
 
C’est comme une maladie qui est de plus en plus proche.
Je vois son reflet exsangue et macabre au fond du couloir.
Comme une apparition abattue et funèbre en souriant,
qui se tiens les mains comme des griffes,
et montre des aiguilles en guise de dents.

C'est quoi ce monstre qui m'appelle sans dire un mot...
pourquoi il m'attache et me serre dans le coin le plus profond de mon cerveau...
 
Il s'approche menaçant et s'arrête moqueur devant moi.
L'horreur m'empêche de bouger quand l'espace devient noir,
et soudain le masque que couvre son pourri visage
disparaît lentement comme la sel fait fondre le verglas.
 
La certitude me rend folle, je hurle jusqu'à déchirer ma gorge.



Ce que je vois, étant toute en saignantes larmes
c’est mon propre monstre,
les sombres funestes de l'abîme et la corruption tragique de mon âme
 
Arinya
 
 



 

jueves, 21 de marzo de 2013

Rêverie vol. II

 
 
C'est moi, l'inconnue à l'abri de l'humanité,
serais je muse de brisé regard, lâche,
comme la nuit que se cache chaque matin...
 
...
 
Misanthrope, suicidaire et meurtrière des espoirs,
en courant pour fuir des voix méprisables,
et rêvant de reposer en paix dans le Néant,
je m'etends sur le lit des choix haïssables.
Sentant des
réminiscences comme des couteaux par milliards
je m'abandonne enfin à la souffrance déplorable.
...
 
L'âme habillée de noir,
et dans le scénario tragique de l'être regrettable...
une nouvelle fois... je meurs de froid
 
...

Arinya
 
 
 

martes, 19 de marzo de 2013